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Nos travaux
Thèmes transversaux et sectoriels
Ce pôle d’expertise, créé en mars 2010 a pour objectifs d’étudier les problématiques existantes, de réaliser un diagnostic complet du secteur, de faire un état des lieux et d’analyser les conditions nécessaires au développement des entreprises françaises de cette activité.
Il analysera les conditions de la défense des marques et du patrimoine français en la matière. Il étudiera la signification et la défense du Made in France, les dimensions fiscales (localisation géographique des dépôts de marque et des entreprises), et l’efficacité d’un soutien financier aux entreprises en phase de démarrage.
Il tentera d’établir un répertoire des freins qui devraient être levés pour faciliter et consolider le développement des entreprises de ce secteur.
Ce pôle d’expertise se réunira à Paris, mais compte beaucoup sur des apports de l’ensemble des conseillers intervenant dans ces secteurs à travers le monde.
La commission développement durable, a cette année consolidé son réseau, notamment à travers la mise en place de correspondants Développement durable. Devant l’importance croissante des sujets et plus particulièrement le développement international des entreprises françaises et leur caractère transverse, et devant l’intérêt important suscité auprès des CCEF pour ces questions, la commission s’est engagée à pérenniser, approfondir et démultiplier les actions du CNCCEF dans ce domaine. Elle a également favorisé le maillage et le travail intersection sur des projets d’intérêts communs, par exemple avec la section Union européenne et la commission Europe dans le cadre de la préparation du Sommet de Copenhague.
- Faire remonter les informations pertinentes du réseau sur les évolutions dans les domaines de l’Environnement et du Développement durable qui ont une incidence sur la compétitivité des entreprises françaises à l’international,
- Assurer une fonction de veille autour des évolutions réglementaires et des négociations de nouveaux accords et traités,
- Alerter les pouvoirs publics sur les enjeux de certaines décisions et orientations qui peuvent entraîner une distorsion de concurrence ou influer sur la compétitivité des entreprises françaises.
L’ensemble des trois fonctions et objectifs ci-dessus sont traités à partir d’un outil de veille l’« Observatoire de l’Environnement et du Développement durable ».
- Pendant plusieurs mois, la commission s’est concentrée sur le sommet de Copenhague, qu’elle a préparé grâce à son réseau de correspondants CCEF à travers le monde et grâce à l’engagement des membres de sa commission. Plusieurs CCEF membres de la commission ont fait partie des délégations. Elle se consacre actuellement aux travaux préparatoires de Cancun,
- Rapports et articles rédigés pour faire connaître les conclusions et recommandations de la commission,
- Médiatisation des travaux de la commission dans la presse,
- Création des petits déjeuners du développement durable autour de personnalités politiques et d’acteurs de l’entreprise,
- Création du blog du Développement durable des CCEF afin de faire vivre le réseau (avec l’ensemble des correspondants) de façon dynamique, inciter une démarche participative.
- Réaliser, mettre à jour et diffuser des enquêtes et études multiples qu’elle prépare au sein de la commission ou dans le cadre de groupes de travail ad hoc,
- Organiser des rencontres occasionnelles et régulières sur les sujets pertinents autour de professionnels et personnalités du domaine, CCEF ou non,
- Etre force de proposition, communiquer et faire du lobbying auprès des pouvoirs publics pour des actions permettant d’améliorer la compétitivité des entreprises françaises, PME et grands groupes,
- Participer à des forums et rencontres du domaine permettant d’apporter une contribution directe et d’assurer une visibilité des actions entreprises.
La commission a pour objet d’analyser, proposer et agir face à la perte d’influence du droit français (romano germanique ou civil law) au plan international. Elle est composée de 60 membres et se réunit environ toutes les six semaines.
Il s’agit d’un enjeu majeur, étroitement lié à la compétitivité de nos entreprises comme à celui de l’influence française générale. Il concerne les transactions privées mais aussi les normes et règles internationales. Il apparaît en effet que dans ces deux cas, beaucoup de concepts de civil law sont aussi sinon plus opérants que ceux majoritaires de common law, mais sont moins présents parce que moins bien promus par leurs tenants.
La commission travaille dans une optique résolument positive et constructive : comment mieux faire passer nos concepts juridiques quand ils s’avèrent utiles pour les acteurs économiques. Elle travaille en liaison étroite avec les autres acteurs concernés en France et à l’étranger (barreaux, ministères, programmes et fondation, fonctionnaires internationaux, universitaires…).
Axes de travail de la commission
Les actions
Les actions phares de cette année
La fiscalité a été placée au cœur des problématiques de sortie de crise avec la lutte contre les paradis fiscaux. La commission Fiscalité internationale des CCE et l’Observatoire des Conventions Fiscales Internationales (OCFI) qu’elle gère et anime, ont suivi de près cette nouvelle donne internationale qui se dessine.
Lutte contre les paradis fiscaux
Le G20 d’avril 2009 à Londres a montré la volonté politique des grands Etats de mettre fin à l’opacité des paradis fiscaux en se centrant sur la fin du secret bancaire. L’OCDE a été amené à publier une liste noire (devenue grise) des Etats non coopératifs et a fixé la norme pour en sortir : la signature d’au moins 12 accords d’échange d’informations. Depuis lors, 370 accords ont été signés à travers le monde.
L’OCFI a exercé une veille sur la publication des listes officielle de paradis fiscaux et des accords dans le cadre du G20.
La France a notamment signé 17 accords de ce type à ce jour, soit plus de 22 accords en douze mois avec les renégociations classiques. En fin d’année, la France a réformé son arsenal répressif de lutte contre l’évasion fiscale internationale à compter du 1er mars 2010. Les paradis fiscaux sont devenus les Etats ou Territoires Non Coopératifs (ETNC). La France a créé sa propre liste à partir de celle de l’OCDE, tout en éliminant les Etats ayant signé des accords d’échange d’informations avec la France. Pour 2010, y figurent 18 Etats, mais la France se réserve la possibilité d’une mise à jour annuelle.
L’OCFI a également organisé une réunion avec l’OCDE (22/03/2010) qui lui a confirmé que les anciens paradis signataires d’un accord sont au pied du mur à travers, notamment, la création d’un Forum mondial de l’OCDE qui va, sous 3 ans, « auditer » la réalité et la qualité des échanges d’informations de tous les Etats signataires. De nouvelles normes d’informations applicables aussi bien aux personnes physiques qu’aux personnes morales vont ainsi progressivement se mettre en place pour condamner de manière irréversible le secret fiscal.
Modèle français de Convention fiscale
L’OCFI a créé un groupe de travail spécifique pour faire, in fine, des propositions à la Direction de la Législation Fiscale française (DLF, Ministère des Finances) sur le « Modèle français de Convention fiscale ». L’objectif est d’influencer les futures négociations menées par la DLF dans l’intérêt général des entreprises françaises à l’international. Pour ce faire, le groupe a établi un dizaine de thèmes de travail prioritaires et s’est adjoint le concours d’universités françaises. Les étudiants de plusieurs masters en fiscalité sont ainsi chargés de rédiger des mémoires sur ces sujets prioritaires sous la codirection des membres du groupe de travail.
La DLF a bien entendu été informée de cette démarche qui vise à instaurer un dialogue permanent entre les entreprises et l’administration fiscale française. Ce dialogue est rythmé par les réunions de l’OCFI avec la DLF (14/01/2009 et 02/02/2010), mais aussi par un colloque annuel, dont la 3e édition a rassemblé près de 200 personnes (09/07/2009).
Négociations 2010, priorité aux pays émergents en Asie et en Amérique latine
Chine : le second round de négociation de juillet 2009 a montré que la Chine semble vouloir imposer un modèle unique à l’ensemble des pays européens avec lesquels elle négocie. Devant la difficulté des négociations, l’Observatoire a proposé à la DLF de fédérer une position européenne commune et a fourni à la DLF une étude de place fouillée relayant les principales demandes des entreprises, comme le maintien des crédits d’impôts forfaitaires ou la prise en compte conventionnelle de la « Business tax ».
Désormais, si la renégociation de l'intégralité de la convention s’avérait impossible, l’Observatoire propose comme priorités de réduire les retenues à la source sur les flux sortants, de réserver à la France l’imposition des plus-values sur participations et de s’aligner sur les conventions avec la Belgique et Hong-Kong pour la définition d’un établissement stable (183 jours au lieu de 6 mois).
Inde : l’Observatoire a informé la DLF de la dégradation de fait de l’imposition des entreprises étrangères en Inde et de la nouvelle Loi de Finances indienne qui prévoit que la loi indienne prévaudrait désormais sur une convention fiscale, quand bien même cette loi aurait été adoptée après la convention.
Le groupe de travail Inde étudie désormais les principales difficultés rencontrées par les entreprises françaises sur place et notamment les prix de transferts et les conséquences des restructurations internes. Elle envisage toujours d’organiser également un petit-déjeuner pour les PME françaises en sur le thème « Affaires, ne pas faire – fiscalité Inde ».
Colombie : la commission est intervenue durant le colloque CCE « Pays andins » à Bogota du 23 au 25 septembre sous la forme d’une vidéoconférence depuis Paris. A la suite de cette intervention, et à l’initiative de la section Colombie, l’Observatoire a proposé la mise en place d’une convention avec cet Etat. Un groupe de travail a été créé et centre ses travaux sur l’établissement stable, inconnu en droit interne. Un tour préliminaire de discussions entre autorités fiscales est programmé avant mai 2010.
Brésil : les demandes de procédures amiables sont en forte augmentation. La DLF est d’accord pour être saisie et accepte de faire un nouveau test sur une situation solide qui peut être clairement tranchée. La Commission a également pris attache avec la Commission Amérique latine et Caraïbes qui a intégré le Comité technique interministériel franco-brésilien (Commerce extérieur et Finances), créé par les présidents Lula et Sarkozy. Une enquête fiscale a notamment été lancée par le Medef et les Services économiques auprès des entreprises françaises au Brésil.
La commission Formation regroupe les responsables Formation des comités régionaux et départementaux, chargés d’assurer l’interface France et étranger et thématiques. Le rôle de la commission Formation consiste à proposer des actions, à coordonner les initiatives des comités régionaux et départementaux, et à assurer la communication de ses activités vers les différents acteurs publics et privés, ainsi qu’entre les comités, commissions et sections.
Rôle de la commission :
Les filières agricoles et agro-alimentaires sont des secteurs clés de notre économie pour lesquels nous faisons partie des principaux acteurs à l’échelle mondiale. Mais nos positions ne sont pas établies et sont mêmes sans cesse remises en cause. Le secteur doit s’adapter en permanence à de nombreux défis, et en premier lieu à la volatilité très forte et jusqu’alors inconnue sur les prix, faire face à la montée en puissance constante de nouveaux acteurs et à une redistribution permanente du marché mondial. Cela est sans compter les enjeux environnementaux et les négociations multilatérales ou communautaires qui sont autant de facteurs d’incertitude.
Dans ce contexte, chaque réunion bimestrielle est une occasion unique pour l’ensemble des membres de la commission de faire un point sur :
Au-delà de ces réunions régulières, la commission a pris l’initiative début 2010 d’engager un processus de réflexion à la fois sur la valeur ajoutée de ses travaux et de l’analyse des CCE par rapport aux pouvoirs publics et aux organisations professionnelles existantes, sur les objectifs de son action et sur les moyens à mettre en place. Plusieurs réunions de travail ont été consacrées à cela et devraient permettre sur 2010-2011 la mise en œuvre d’un plan d’action précis et le renforcement de la commission par la nomination de nouveaux CCEF parmi les acteurs clés des secteurs des grandes cultures et de l’agro-alimentaire.
Cette année, la commission a concentré ses efforts sur la diffusion du second tome du guide Veiller futé à l’international paru en mai 2009. Après une campagne auprès des médias, les auteurs sont intervenus auprès des PME en région à l’occasion de divers séminaires d’intelligence économique dont les comités CCE en France ont souvent été à l’initiative. Citons notamment les séminaires à Nancy (10/06/2009 – assemblée générale du comité Lorraine), Lyon (16/06/2009 avec 300 personnes), Rennes (22/06/2009), les Hauts-de-Seine (14/10/2009 au Conseil général autour d’une centaine de personnes), Sedan (28/09/2009), Versailles (20/10/2009 à la CCI dans le cadre des journées de l’Innovation et de l’Intelligence économique), Bobigny (09/12/2009 dans le cadre du 26e Forum Export organisé par la CCIP et le CEDAX), Le Mans (10/12/2009 dans le cadre de la conférence mensuelle de Sarthe International), Strasbourg (01/02/2010 – Assemblée générale du comité Alsace et signature d’un partenariat des CCEF Alsace avec l’IHEDN en région), Grenoble (02/03/2010 – initié par le préfet de l’Isère), à Blagnac (07/05/2010) en présence du député Bernard Carrayon qui a préfacé les deux tomes du guide.
La diffusion du guide a également été opérée auprès des pôles de compétitivité et à travers l’IHEDN, en priorité aux PME, lors des séminaires d’initiation à l’intelligence économique et des séminaires thématiques.
La commission a aussi cherché à diversifier ses activités et ses contacts. Ses membres ont notamment été associés aux actions d’intelligence économique et de soutien aux PME de la région Ile de France.
Projets :
La commission est en liaison permanente avec tout ce qui a trait, au sein de notre institution, à l'accompagnement et la réflexion sur les PME. Son rôle est double : d’une part « réservoir d’idées », et d’autre part « force de propositions ».
Elle a pour objet de regrouper les actions d’appui aux PME. Pour cela, elle s’appuiera sur le réseau des référents PME/Parrainage en France et à l’étranger pour orienter, renseigner et conseiller les PME en vue de leur développement et/ou implantation sur les marchés étrangers. En complément de cette mission d’accueil et de conseil, il est attendu une veille d’informations économiques et réglementaires, recensement des mesures d’aides locales, et ce, afin d’en faire un benchmarking et de sélectionner les best practices et, le cas échéant, être « force de proposition » auprès des pouvoirs publics pour les aider à accéder aux marchés étrangers dans de meilleures conditions.
Vous êtes une PME, pour plus d'infos sur notre réseau, cliquez ici.
Parrainer les PME
Le parrainage des conseillers du Commerce extérieur de la France fait partie du dispositif d’aides mis à disposition des PME et TPE pour accompagner leur développement à l’International. Son caractère bénévole, et l’expertise des CCEF tant sur le plan sectoriel que géographique sont pour les entreprises parrainées un appui tout à fait particulier basé sur la transmission de leur pratique de l’international et leur rôle de « facilitateur » dans la mise en relation avec le(s) bon(s) interlocuteur(s).
Le parrainage s’appuie sur une relation privilégiée, confiante et durable entre le chef d’entreprise et le CCEF, pour l’aider à appréhender plus facilement l'ensemble des aspects d'une stratégie export et de mobiliser les relais susceptibles de faciliter leur développement international.
Pour bénéficier de cet accompagnement, il suffit aux entreprises d’entrer en contact avec le(s) correspondant(s) nommé(s) à cet effet dans chaque comité en France et dans certaines sections de l’étranger.
Vous êtes dirigeant d'une entreprise, vous désirez en savoir plus sur le parrainage
Constitué afin de coordonner et d’appuyer l’apport des conseillers du Commerce extérieur de la France à la politique des pôles de compétitivité, ce groupe de travail évolue vers une force de lobbying et de proposition pour répondre aux besoins des pôles de compétitivité. Il s’est fixé comme objectif de contribuer à l’élaboration de véritables stratégies de développement international pour :
Il est composé d’un réseau de correspondant(s) dans chaque comité départemental et régional et dans certaines sections de l’étranger pour mener à bien ces actions, notamment, par le biais de signatures de conventions de partenariat avec les pôles et autres structures similaires fédératrices d’entreprises : clusters, SPL…
Il travaille en partenariat avec les acteurs/partenaires : DGCIS, France Clusters, Ubifrance, Europa Intercluster, Oséo…
Ce groupe d’experts mène une action de lobbying auprès des autorités françaises, européennes et institutions internationales sur les réglementations douanières et les procédures du commerce international devenues stratégiques dans l'activité internationale des PME. Il a pour mission d'identifier et de transmettre à ces autorités les obstacles tarifaires et non-tarifaires aux échanges internationaux qui affectent les PME.
La Sécurité et la Défense sont des secteurs stratégiques pour l’économie française. Quelques uns des plus grands groupes de taille et de renommée internationale sont français et notre tissu industriel est riche en PME dont les produits et les technologies sont susceptibles de trouver des débouchés importants sur les marchés étrangers.
Le groupe de travail constitué au printemps 2005 a fixé deux axes à ses actions :
Veille / concertation / lobbying auprès des pouvoirs publics et des acteurs institutionnels sur les problématiques export spécifiques aux secteurs de la Défense et de la Sécurité.
Cette année, cette action s’est concrétisée essentiellement par :
Créé en juin 2009, plusieurs pistes d'actions sont confiées à ce groupe :
Ce pôle, animé par Marie Jacqueline Dillmann-Faure, créé le 28 mars 2010 est basé à Nice, une décision pertinente pour la région la plus visitée de France après Paris, la Côte d’Azur une renommée internationale incontestée.
Le poids du tourisme en France, quelques chiffres :
- Premier secteur économique
- 200 000 entreprises (hébergement, restauration, loisirs)
- Environ 2 millions d’emplois directs ou indirects
- 6,2% du Pib
- 38 milliards d’euros de recettes en 2008
- 8,5 milliards d’euros solde en notre faveur du commerce extérieur en 2008
Les recettes du tourisme sont supérieures à celles de l’industrie agroalimentaire, l’énergie et l’automobile.
Au moment où la nouvelle stratégie « tourisme » se met en place les Conseillers en appui des efforts d’« Atout France » ont un rôle à jouer : veille concurrentielle, prescripteurs de tourisme d’affaires, professionnels, le tourisme et le développement durable, ingénierie touristique, le réseau sera réel un atout.
Là aussi, nous constatons que notre institution s’engage sur de nouveaux chantiers qui correspondent à l’évolution des problématiques liées à l’internationalisation de notre économie.
La commission Transports a poursuivi trois objectifs cette année :
Renforcement des opérations et de l’action de conseil auprès des pouvoirs publics
Après le succès du séminaire sur l’Union pour la Méditerranée en octobre 2008, la commission a organisé un second séminaire le 2 juillet 2009 sur le thème « Croissance et environnement : impact de la crise sur le transport maritime international » autour de Philippe Louis-Dreyfus, vice-président de la commission et président de Louis Dreyfus Armateurs.
Rassemblant une quarantaine de CCEF et donnant lieu à des échanges rythmés et de qualité, ce séminaire a permis de dégager les problématiques les plus importantes du secteur du transport maritime à l’international du point de vue des opérateurs privés.
La commission envisage de reproduire ce type de conférence sur chaque mode de transport afin d’alimenter les pouvoirs publics sur les enjeux et difficultés de ces secteurs.
Elargissement, structuration et animation de ses membres
En un an, la commission est passée de 52 membres à 84, dont 51 en France et 33 à l’étranger. Cette croissance témoigne du besoin exprimé par le réseau de réfléchir et d’agir sur cette thématique des transports. Mais elle impose aussi la mise en place d’une organisation efficace.
Le bureau de la commission a donc mis en place les nouveaux outils suivants :
Diversification des activités
Le bureau de la commission envisage de se lancer dans d’autres actions dans le futur :
Le groupe de travail a pour objectif de réfléchir aux actions à mettre en œuvre pour assurer la valorisation et la promotion du V.I.E. auprès des PME/PMI, des grands groupes et des jeunes, et ce en complète collaboration avec Ubifrance.
Les priorités de notre mobilisation peuvent s’inscrire autour de deux axes principaux :
Parrainage / Portage
Promotion du V.I.E.
Les difficultés rencontrées par la filière vin française tant sur le marché national qu’à l’export, la dispersion des actions à l’international engagées par les organisations professionnelles et l’émergence de nouveaux acteurs étrangers hyperactifs ont conduit les CCEF à s’engager depuis 2003 dans une action d’alerte et de lobbying continue auprès des pouvoirs publics et des acteurs institutionnels de la filière. Objectifs : attirer leur attention sur le fait qu’un pilotage efficace de la filière exige une plus grande prise en compte de la problématique des marchés & participer aux nécessaires évolutions de la filière en matière d’approche des marchés.
Au cours de l’année 2009-2010, la commission Vins & spiritueux a essentiellement concentré ses travaux à l’élaboration, puis à la diffusion aux pouvoirs publics et à l’ensemble des instances représentatives de la filière et de la presse, du rapport « Le vin dans le monde à l’horizon 2050 » (
) assorti de recommandations « Pour une dynamique conquérante du vin français à l’international ».
Ce travail prospectif a connu un grand succès et a permis de faire connaître auprès d’un très large public, institutionnel et professionnel, tant en France qu’à l’étranger, les réflexions menées par la commission Vin & spiritueux des conseillers du commerce extérieur :
Au-delà d’un simple succès d’édition, ce travail a permis de positionner la commission Vins & spiritueux des conseillers du commerce extérieur comme un interlocuteur de référence capable de produire des analyses à forte valeur ajoutée pour le pilotage de la filière. Par ailleurs, ce double exercice de prospective et de recommandations concrètes a été à l’origine d’un nouvel axe de réflexion et d’action pour la commission sur 2010-2011, à savoir l’impact et l’utilisation des technologies du web 2.0 sur la filière en général et à l’export en particulier.